Lundi 24 avril 2017

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Duel en vers

Tout est parti d'une « Lettre à Roxane ».

Les protagonistes de l'affaire sont :
- Jean-Philippe Teytaud « JPhT »), l'auteur de la Lettre à Roxane.
- Le sieur Pantagruel qui, après lecture de cette lettre sur le site, à écrit à l'auteur de la lettre.
- Un sien cousin de « JPhT », du nom de Jacques Drukker.
- L'auteur de ce site, Thomas Sertillanges, témoin du combat, qui s'est bien gardé de prendre parti.



Voici la la lettre à Roxane qui a déclanché les hostilités.
Jean-Philippe Teytaut ? « JPhT »


Ma Cousine,

Pardon si le choc est brutal !
Je vous Ă©cris du bout du monde horizontal.
Il y a lĂ  de quoi Ă©tonner, troubler mĂŞme,
Mais comment donc cesser d'Ă©crire quand on aime ?
Et qui, si ce n'est vous, pourra sans déplaisir
Me tirer de l'ornière où je meurs de gésir?
Je dois aller au fait : Des chercheurs d'auditoire,
(Des humains qui jamais n'ont aimé, il faut croire,
Faute d'avoir un c?ur et de vous rencontrer)
M'accordent deux feuillets : il me faut concentrer
Dans l'espace exigu d'une paire d'A quatre,
Un appel au secours et le feu de mon âtre...
L'appel d'abord (ce sera fait). Souvenez-vous :
Je suis au sol, mourant. Vous ĂŞtes Ă  genoux.
Votre visage est beau, malgré ce bain de larmes.
La lèpre même ne saurait briser vos charmes !
Vous essuyez le sang qui tache mon revers.
Dernière scène, dernier acte, dernier vers :
"J'emporte malgré vous... Et c'est ?c'est?
?Mon panache."
Et vos larmes d'amour coulent sur ma moustache...
Ce panache, c'Ă©tait, Roxane, le seul bien
Que j'emportais lĂ -haut, dans le monde olympien
OĂą j'allais patiemment, pieusement vous attendre.
Hélas ! Le ciel décidément ne fut pas tendre
Qui me fit Ă©garer cet Ă©tendard d'honneur.
Roxane, qui je crois, fûtes mon seul bonheur,
Venez Ă  mon secours : Demandez Ă  De Guiche
(Moyennant un baiser sur ses lèvres en friche,
Ce qui, croyez-le bien, me coûte autant qu'à vous)
Son écharpe d'Arras, qu'en présence de tous
Mes gascons affamés, je lui avais rendue.
Dites-lui bien, surtout, qu'elle n'est pas perdue,
Et que, ? modeste effort ? il me l'aura prêté
Pour un temps assez court, disons... l'éternité.
VoilĂ  le seul moyen, palsambleu, que je sache,
De défendre là-haut un semblant de panache.
Le facteur ? Chronopost, pigeon ou D.H.L.,
Ou, si vous préférez, l'archange Gabriel...

J'aime à imaginer, de l'étoffe légère,
Qu'elle effleure en chemin ma douce messagère?

J'Ă©voquais, tout Ă  l'heure, un tendre souvenir
D'amoureuse agonie, et j'y dois revenir...
Car c'est cet instant lĂ , tout empreint de tristesse,
Qui scella mon bonheur, malgré la brume épaisse
OĂą ma tĂŞte baignait, de ce coup assassin...
J'expire lentement, tout contre votre sein,
Vous sentez l'anima qui de moi se détache,
Et vos larmes d'amour coulent sur ma moustache.
Leur doux message est vain : je ne suis déjà plus...
Aujourd'hui, loin de vous, je ressasse le flux
Des mille souvenirs de ces quinze minutes,
Quart d'heure d'absolu où Roxane, vous fûtes
Ma douce amante aimée, épousée un seul jour ;
Grâce à vous, Cyrano est mort au champ d'amour.
Cette révélation, hélas, de notre flamme,
Précéda de fort peu l'ascension de mon âme,
Et le sort a voulu que je vive allongé
Notre roman d'amour intense et partagé,
Sans pour autant que cela soit... dans votre couche !
Et si ma bouche a pu effleurer votre bouche,
La mort n'a pas permis l'Ă©treinte de nos corps
Et vous m'avez Ă©treint comme on Ă©treint... un mort.
Ai-je, vu de la haut, des regrets de ma vie ?
Non, Roxane : je suis de ceux que l'on envie,
Puisque à ce moment là je fus aimé de vous
Et que pour vous sentir, près de moi, à genoux,
Pour ces minutes d'or, ultimes récompenses,
J'aurais bien enduré deux ou trois existences...
Ecrivez-moi, Roxane, ouvrez-moi votre c?ur,
Dites-moi sans trembler, sans craindre ma ranc?ur :
Quand vous avez appris mon horrible imposture,
Généreuse à vos yeux, mais aux miens forfaiture,
? Puisque j'en ai usé pour être le héros
Et cantonner mes pairs au rang de numéros ?,
Quand vous fut révélé le drame de ma vie,
Ma faim sans fin d'amour, car jamais assouvie,
Mon esprit changea-t-il en beauté ma laideur ?
Vous a-t-il fait aimer cet horrible imposteur,
Ou n'Ă©tiez-vous alors que peine et compassion
Pour un pauvre blessé qui souffrait sa passion ?
Un mensonge pieux ne serait plus de mise :
Dites-moi votre c?ur, vérité sans chemise,
Soyez moi révélée, et je pourrai enfin
Humer l'air pur dans mon pays de séraphins.
Merci, mon cher amour, de cette grâce ultime ;
Je vais, en espérant mériter votre estime,
Vous quitter, car la page est presque dépassée...
Soyez heureuse...et quand vous serez trépassée
Je me réjouirai, et j'irai sur la route
Guetter votre arrivée... Ah oui ! Christian, sans doute,
M'y accompagnera. Plus de rivalité :
Ici, tout est chaleur, accueil, fraternité,
Ou du moins le sera, pour autant que je sache,
Si De Guiche veut bien me prĂŞter son panache...
Mado Robin, entendez vous l'air des clochettes ?
L'ombre au grand nez va retourner dans ses cachettes ;
Ici, point de balcon : Alors, il va oser ;
Au bas de cette lettre il dépose un baiser...

Modeste, admiratif, et
Serviteur, Madame
Hercule Savinien C. De B. (sur mon âme).



De Pantagruel Ă  JPhT

Non mais, quelle arrogance ! Imiter notre Edmond !
De son ?uvre immortelle imaginer la suite,
Pour pouvoir s'extasier : « Ah ! Comme nous rimons !
Ah ! Que nous sommes fins, quel talent, quel mérite !
Voyez comme je peux imiter ce Rostand ! »
Non, tout cela, Monsieur, est vain, est immature.
Pour nous, les vrais, les purs, pour nous qui l'aimons tant
Votre velléité n'a qu'un nom : forfaiture.



De JPhT Ă  Pantagruel

Cher Monsieur,

(Permettez-moi de commencer par « Cher Monsieur » ;
Vous ne le faites pas dans votre mot chassieux) (1).
Cher Monsieur donc, vous qui me taxez d'arrogance,
Et m'excommuniez, sans art, sans élégance,
Au nom des « purs », des « vrais », des gens qui l'aiment tant,
Etes-vous donc si sûr que votre Edmond Rostand
Donnerait son aval Ă  un tel ostracisme ?
En notre temps d'intolérance et de racisme,
Il ne m'en faut pas plus que vos huit vers cracra (1)
Pour déterrer les boucliers de la LICRA !
Ainsi, je fais le fin ? le rimeur (c'est tout comme) !...
Ainsi, j'imite? Ah NON ! C'est un peu court, vieil homme !
(Vous le dites vous-mĂŞme : immature je suis
Vous ne l'êtes donc point, c'est ce que j'en déduis?)
OĂą en Ă©tais-je ? Ah oui : C'est un peu court, vieil homme !
On pouvait dire? O vieux?bien des choses en somme,
En variant le ton, ? par exemple tenez :
Agressif : « Si, Monsieur, je ne me retenais,
Il faudrait en plagiat que je vous assignasse ! »
Amical : « Ce n'est pas un problème de race !
Oubliez la LICRA...et préférez le MRAP !»
Descriptif : « Ce courrier se chante comme un rap,
Comment ? Zyva! En rap ? Une lettre aussi nulle ? »
Curieux : « Mais pourquoi ce poulet ridicule ?
Plagiez donc plutôt « Le chêne et le roseau» :
La Fontésope n'est pas membre du réseau ! »
Gracieux : « Vous devez beaucoup aimer les pâtes,
Tant votre style est nouille et vos rimes sont plates ! »
(Avançons un peu)????????????????
Prévenant : « Cher Monsieur, prenez garde : le sol,
Sous vos visqueux Ă©crits est glissant, boueux, mol,
Et vous pourriez, Monsieur, vous y fendre le crâne ! »
Pédant « l'animal seul, Monsieur, que Zi Zidane
Appelle interréalpanathinaïkos
Dut jouer aussi mal en coupe intertotos »
(Avançons encore)????????????????
Militaire : « Il mérite un tir d'artillerie ! »
Pratique : « Ça pourrait illustrer « connerie »
Dans le Robert? ou le Larousse? ou le Gaffiot »
Enfin gueulant, tel l'Amiral sur son rafiot :
« Té ! V'là un con d'courrier qui de son conno d'maître
Démont' la nullité : ben il en pâlit, l'traître ! »
Voilà ce qu'à peu près, mon Cher vous m'auriez dit
Eussiez-vous vu cela vous venir Ă  l'esprit?
?Baste !... j'arrête là mon flot logorrhéique :
Halte ! Cessons-le-feu ! Fin (Pantagruélique)?

(1) Pardon, c'est méchant : ils sont sympa (= bien tournés), vos vers un peu incendiaires? Simplement, "chassieux " et " cracra " m'arrangeaient bien, chacun pour sa rime.


De Pantagruel Ă  JPhT

Cher Monsieur, (puisque vous êtes sensible à ces formules désuètes)
Malgré votre tirade des pieds de nez, je persiste. Lisez.

Reprenez les accords déchirants de Racine,
Réveillez les excès monstrueux de Hugo,
De Voiture, imitez les galants madrigaux,
De Prévert, retrouvez la saillie assassine,

Plagiez Al-Jahid et sa verve abyssine,
Renouvelez Villon et ses quatrains frugaux,
Essayez Géraldy pour ses vers inégaux,
Comme Anjela Duval, rimaillez BĂ©cassine,

Dans l'ombre de Vigny, exaltez la passion,
Des sonnets de Ronsard réveillez l'émotion,
Rejoignez la rigueur austère de Malherbe,

Mais, je vous en supplie, oubliez, dans l'instant,
L'inimitable esprit, la sublime superbe,
Le panache, en un mot, de notre grand Rostand.

Sire Anneau de Berge de l'arack



De JPhT Ă  Pantagruel

Ecoutez, Pantagru, ça commence à bien faire !
Teytaut rit avec moi : ça n'est point votre affaire !
Et s'il me plaît à moi, s'il me fait chaud au c?ur
Qu'on joue avec mes vers, et sans esprit moqueur ?
S'il me convient, Monsieur, qu'une faction m'imite,
Et empêche que mon théâtre ne se mite ?
Est-il venu Ă  votre esprit d'ayatollah
Que ces poètes-ci, que ces rimailleurs-là,
Pourchassaient dans mes vers les toiles d'araignée
Pendant que vous meniez la diatribe indignée ?!
Si l'auteur de vos jours, le grand Gargantua,
Revenait, il dirait : « Pantagruel, tu as
Qu'à la fermer, fiston. Cessons le ridicule ! »
Et vous deviendriez, vous géant... minuscule?
Ce qui est excessif n'est rien qu'insignifiant,
Alors, stop à l'excès. Moi, je suis confiant
En l'avenir de Chantecler, Flambeau, Roxane,
Mais il me faut parer les coups de pied de l'âne !

E. Rostand (soi-mĂŞme)

P.S. C'est rigolo, votre sonnet, lĂ . C'est de qui,
que je l'engueule, cet abruti talentueux ? Un syrien ?

P.P.S. Désuet ? Désuet toi-même, eh Pantate!... (Ah, ça fait du bien...)



De JPhT Ă  Thomas Sertillanges - Jacques Drukker)

Ci-joint Ă©change aigre-doux avec un corbeau? A suivre



De Jacques Drukker Ă  JPhT

Tu m'expliques ? C'est un échange de vers entre un Pantagruel et toi, mais à quel propos ? C'est bien fait des deux cotés !



De JPhT Ă  Jacques Drukker

OK, excuse.

Dans le site CyranodeBergerac.fr (que je t'ai proposé l'autre jour d'aller visiter) figure ma nouvelle « la lettre à Roxane », tirée de mes « Bluettes début de siècle » dans le lien « vos contributions », avec possibilité aux lecteurs du site de m'écrire.
?Ce que fait ce type. Ses attaques, est-ce du lard ou du cochon ? A quel degré faut-il les prendre ? J'ai choisi de lui répondre au second, ce? con.
Au milieu, Thomas Sertillanges se marre et « compte les points » !

Merci

JPh

PS Quand tu écris « c'est bien fait », tu sous-entends « pour nous » ?



De Jacques Drukker Ă  JPhT

Marrant ! je vais y aller, sur ce site ! C'est du nième degré, je crois. Ce type s'amuse. J'ai eu un moment de panique en lisant ça, parce que mon pseudo sur Skype, c'est Pantagruel0939 !!

Jacques

ÂĄÂĄÂĄ

De Pantagruel Ă  JPhT

Un Syrien, dites-vous ? Pourquoi, pas un ilote ?
Trouvez-vous, cher Monsieur, ma prose si falote
Que vous l'attribuiez Ă  un vrai moins que rien ?
Vous m'avez insulté, grand Dieu des saints !
Syrien ?!

Monsieur, quels sont tous ces gens Ă  qui vous envoyez notre Ă©change ?



De JPhT Ă  Pantagruel

Mortevache, Monsieur, que d'interrogations
Suscite en moi votre dernière production !
Si vous le permettez, sérions les problèmes :
*
Un : J'ai le c?ur meurtri, l'?il noir, la face blĂŞme,
Quand je lis qu'Ă  vos yeux ces braves (saints) syriens
Seraient incontinent taxés de « moins que rien ».
« Plus que tout », Cher Monsieur, j'aime l'?cuménisme,
Les tissus damassés, l'arak et le tourisme ;
D'oncques rassurez-vous : non, je n'insulte pas
Qui me fait le plaisir de marcher dans mes pas,
Quitte à y déposer son crottin littéraire?
(La joute, a contrario, commence Ă  bien me plaire).
*
Deux : j'ai eu beau fouiller vos casiers, vos tiroirs,
Vos corbeilles, je n'ai pas pu mĂŞme entrevoir
L'ébauche du début d'un peu de quelque chose
Qui dans vos vers ressemblerait Ă ? de la prose.
Pour la trouver falote?il faudrait la trouver !
En repérant l'«affront», nous pourrons le laver.
*
Trois : ma curiosité à votre égard est grande ;
Qui est donc ce géant, ce Tiphaine en sa lande,
Qui me poursuit l'épée au poing, de sa fureur
Moi pauvre enfant falot, agoni de terreur,
Pour, au fond d'un vallon, trancher ma faible vie ?
Je me sens Agrippa, et je vous sens Livie,
Je suis un Paul Doumer, et vous un Gorguloff,
Je suis un Raspoutine et vous un Yousoupoff?
Mais qu'ai-je fait, Edmond, pour qu'il me persécute ?
Mérité-je à tes yeux que ce gars m'exécute ?
Bas les masques, Panta ; ne soyez pas cruel
Eclairez le terrain de ce plaisant duel !
*
Quatre : à mon tour. Les deux témoins de nos «échanges» ;
Qui sont-ils donc ? L'un d'eux est Thomas Sertillanges,
Grâce à qui vous avez saisi les tribunaux !
L'homme de Cy, l'homme de Ra, l'homme de No !
C'est bon ? Vous situez ? Le second, ce vieux Jacques,
Est un mien cousin qui rit de vos attaques,
Se demandant si c'est du lard ou du cochon ;
Allez ! A vous de balancer le polochon !

Jean-Philippe Teytaut (votre souffre-douleur, serviteur Monsieur)



De Pantagruel Ă  JPhT

Ah ! Fallait-il vraiment que vous reprissiez
Ce « prose », joli mot qui n'est pas sans mérite ?
Il serait opportun que, suivant mon invite,
D'un bon mea culpa vous vous fendissiez.
*
Car j'aurais bien aimé que vous comprissiez
Très intelligemment, sans péter de durite,
Sans argument foireux, sans biais hypocrite,
Que, si le choix du moule est aux pâtissiers
*
Le mot est au poète, élément stylistique.
Et cela porte un nom : licence poétique.
Tandis que vous, Monsieur, grand redresseur de torts,
*
Recherchez donc l'erreur dans quoi vous vous complûtes ;
Trouvez ce manquement au français, bien retors?
Mais point ne vous en veut : vous fîtes ce que pûtes.

Rosse d'âne ; Mas de l'Aisne au bain.

Solution au prochain numéro, ou trouvez, d'ici là?


De Pantagruel Ă  JPhT

Erratum. Dernier vers, milieu,
Placez x, SVP, au lieu
De ce t vraiment malencontreux,
Et lisez : »Mais point ne vous en veux ».



De Jacques Drukker Ă  JPh Teytaut

Dis donc, ça doit te prendre du temps, tout ça !!



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Non. Tu sais, avec un peu d'échauffement, ça coule comme l'eau du robinet. C'est pas génial-génial, d'ailleurs.
Mais baste ! Ça a la fraîcheur du premier jet (d'eau).

Je reviens sur l' « erreur » à trouver.

Quand il m'Ă©crit :

« Tandis que vous, Monsieur, grand redresseur de torts,
Recherchez donc l'erreur dans quoi vous vous complûtes ; »,

On peut comprendre de deux manières :

1) Tandis que vous recherchez donc l'erreur etc.
2) Ou plutĂ´t : tandis que vous, lĂ -bas : Recherchez etc. ! (ton comminatoire).

Je te dis : ce type est pas clair?



De Jacques Drukker Ă  JPh Teytaut

Déjà répondu ! De toute évidence, la deuxième hypothèse est la bonne, sinon, la phrase est bancale : elle ne se termine pas? et ton mec, il sait écrire, tout de même !
Dis, vos histoires, ça va bientôt me prendre autant de temps qu'à vous deux !!



De JPhT Ă  Thomas Sertillanges ? copie Jacques Drukker

[Ci-joint l'Ă©tat du dialogue]
Et c'est pas fini?

De quelle solution parle-t-il ?



De JPhT Ă  Pantagruel

Comment, imprécateur ? Je FIS ce que je PUS ?
Et, naturellement, je PUS PEU, guère plus ?
J'aimerais bien savoir par quel biais vous le sûtes :
Vous me surprîtes là autant que vous le pûtes !
À part ça, faites-moi l'honneur (que je vous fais)
De traiter POINT PAR POINT mes questions, mes « forfaits ».
Ce prétoire devient un vrai champ de bataille,
Contre cent Pantagru, je ne suis pas de taille !
Et puis n'oubliez pas : QUI DONC à commencé ?
VOUS êtes l'agresseur et JE suis l'agressé !
Par bonheur, l'avocat de la partie civile
Se nomme Edmond Rostand, désigné entre mille,
Et mes témoins : Le Bret, Bombelles, Ragueneau.
(Nous n'avons pas voulu déranger Cyrano,
Dont vous vous réclamez à longueur d'invective,
De peur qu'il n'ait l'épée un peu?méditative :
« J'y va-ty ? Va t-y pas ? Teytaut ou Pantagru ?
Me ranger dans un camp, ça me semble? incongru? »)
La lâcheté, cette vertu bien masculine,
Pour notre bon héros, j'ai peur, se fait câline?
Alors soyez meilleur, revenez au combat
Avec votre vrai nom et le masque mis bas !

Serviteur

JPhT



De Jacques Drukker Ă  JPhT

C'est pas mal, ce dernier sonnet, non ? la solution, c'est que tu trouves l'erreur qu'il a détectée, non ? Moi, j'ai relu, j'ai rien vu?



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Le problème, c'est : où chercher une erreur ? Chez lui ? Chez moi ? Il n'est pas clair. Qu'en penses-tu ?



De Jacques Drukker Ă  JPhT

Beh, c'est chez toi : « dans quoi vous vous complûtes », dit-il élégamment!
Du coup, je viens de relire, et j'ai trouvé quelque chose : tu écris : « Pantagruel, tu as qu'à la fermer ». ça serait pas « tu n'as qu'à la fermer » ? Fais lui la nique, en lui montrant que tu as trouvé, à ce voleur de pseudo !



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Jacques !
Pour rimer avec « GarganTUA », on ne peut écrire « Pantagruel TU N'AS ! »

Non, c'est autre chose, mais quoi ?



De Jacques Drukker Ă  JPhT

Oui, mais « tu as qu'à faire etc.», ce n'est pas français ! C'est peut être autre chose, mais là, y a comme un défaut, mec !



De Thomas Sertillanges Ă  JPhT

Je me demande si je ne vais pas mettre en ligne ce duel !
Si cela amuse les deux protagonistes, il faudrait me renvoyer ces Ă©changes dans l'ordre car je m'y perds un peu !



De JPhT Ă  Jacques Drukker

C'est pas français, non ; ce n'est pas français, oui.
Y a comme un défaut, mec, non ; il y a comme un défaut, mec, oui.

Et pourtant, tu n'as pas fait de faute de français.

Quand ER Ă©crit :
« C'est quêqu' navet géant ou bien quêqu' melon nain »,
Fait-il une faute ? Non, bien sûr.

Gargantua a le droit de dire « tu as qu'à » surtout en langage parlé.
Ma mère dit bien « quêqu' c'est ça ? » et pourtant elle est plutôt bonne en français.

Le langage?



De JPhT Ă  Pantagruel

Cher Monsieur,

Eclairez-moi.
Quand vous Ă©crivez :

« Tandis que vous, Monsieur, grand redresseur de torts,
Recherchez donc l'erreur dans quoi vous vous complûtes ; »


On peut comprendre de deux manières :

3) Tandis que vous recherchez donc etc.
4) Ou bien : tandis que vous (?lĂ  bas) : Recherchez etc. ! (ton comminatoire, ordre sans appel).

Quelle est la bonne version ? En d'autres termes, dois-je chercher un manquement (erreur, faute, coquille, barbarisme, solécisme?) chez vous ou chez moi ?

Je n'ai nulle prétention à n'en avoir point commis, et dans ce sens j'ai relu tout ce que je vous avais adressé depuis le déclenchement des hostilités, sans rien trouver.

Aidez-moi.

Merci.

JPhT



De JPhT Ă  Pantagruel

Est-ce « Pantagruel tu as qu'à la fermer? » ?
Pour moi, c'est une familiarité de langage gargantuesque, et une aide à la rime (tua/tu as), pas une faute.
Sinon, je ne vois pas.

LA-SOLUTION ! LA-SOLUTION ! LA-SOLUTION ! LA-SOLUTION !

Si je meurs dans les 10 mn, je ne saurai jamais.
Pitié?



De Pantagruel Ă  JPhT

C'est dans VOS mots, Monsieur, qu'une erreur se glissa.
Ou plutôt : dans vos mots, une erreur VOUS glissâtes.
Alors, cherchez Monsieur. Ayez au moins la sat
Isfaction de trouver avant un dur : »Et CA ! »



De Jacques Drukker Ă  JPh Teytaut

Je ne t'ai jamais repris quand tu imites le parler paysan, ou le parler des banlieues, comme Rostand dans le vers cité. Mais « tu as qu'à », c'est une vraie faute, dans un contexte parfaitement Français, lui. Corneille n'a jamais fait de faute de français pour assurer sa rime.
Tu aurais pu mettre : « tu as juste A la fermer? » ou « tu as simplement à te taire. »
Ca y est, tu as DEUX contradicteurs, maintenant !!



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Là, tu déconnes, mec !
Et qu'est-ce que tu fais de l'effet comique ?
« Tu as juste à la fermer (chochotte)» est plat, « tu as qu'à la fermer (abruti) » est bien plus percutant !
Audiard t'aurait même pas donné sa poubelle à descendre ?
[C'est marrant : le correcteur Word me propose : « Audiard ne t'aurait? » Lui aussi n'a rien compris !]

Ton nouvel ennemi



De JPhT Ă  Pantagruel

« Il faudrait que je vous assignasse ? »
Un mot, pas une faute ! Ça rejoint votre « fendissiez », que je vous ai pardonné il y a belle lurette.
Alors



De Jacques Drukker Ă  JPhT

Un nouvel ennemi ? Je me sens Cyrano ! (Eh bien, Oui, j'exagère !)
Eh, je ne reçois plus rien depuis un moment de votre duel : il y a un mort ? ou seulement un temps mort ?



De JPhT Ă  Jacques Drukker

T'inquiète JD, je centralise, et tu devrais recevoir un « paquet » d'ici peu !



De Pantagruel Ă  JPhT

Mon curieux « fendissiez », Monsieur était en place
Autant qu'était correct ce curieux « assignasse »



De JPhT Ă  Pantagruel

ALORS, SI C'EST PAS CA, C'EST QUOI D'AUTRE, ALORS, MERDE !?
Ca, c'est de l'alexandrin !



De Pantagruel Ă  JPhT

Faut il que sous l'affront, votre sang-froid se perde
Pour en être réduit à me sortir un « Merde » !
Bien que français, Monsieur, ce mot tout-à-l'égout
Ne se prononce pas entre gens de bon goût.



De JPhT Ă  Pantagruel

Je sais, vous n'aimez pas Hugo. NĂ©anmoins
je laisse la parole à un homme de mauvais goût :
A toi, Pierrot.

« Au nom de quoi, Mordiou, ce corbeau, ce Jean-Foutre,
Paille t-il mon Teytaut, sans voir chez lui la poutre,
Que dis-je, la SOLIVE attachée à ses pas ?
De tels offenseurs, moi, je ne leur réponds pas? »
(Général Pierre Cambronne)

(?)
GONFARON, l'arrĂŞtant d'un geste

"...Atteindrait l'objectif bien mieux que le modèle !"

? C'est bon : je me souviens..." Il faut un mot chiasseux,
Du gaulois bien dosé, du salé, du crasseux,
Qui frappe l'ennemi, mais de façon légère !"

Le dictionnaire est là...oui...sur cette étagère.
(Madeleine lui tend l'objet demandé)
Ma...me...mer...voyons donc...synonyme...et comment !
Trop sec...trop doux...trop dur... ah, voilà...excrément !
Je disais donc : " Admets que notre garde expire
Sous l'assaut de huit cents descendants de Shakespeare
Et que l'un d'eux, se raidissant au garde-Ă -vous,
Lance : ? Braves français, s'il vous plaît, rendez-vous !?
Eh bien, plutôt que de céder à ta tendance
A la gauloiserie, au parler d'abondance,
Lance leur un seul mot, un juron déguisé ;
? Je suggère excrément, vocable aseptisé,
Moins frappant, je l'admets, qu'un fameux synonyme,
Mais grâce auquel jamais, plus jamais anonyme
Tu ne seras, mon cher ! La gloire est pour demain :
L'Histoire, Ă  Waterloo, te prendra par la main !"


(?)
RAOUL, (trois scènes plus tard)
Et pire encor que la défaite de la France,
Gonfaron endura une horrible souffrance,
Quand il sut que Cambronne avait improvisé
Un certain mot, mais pas le terme aseptisé,
Non, plutĂ´t un mot cru, mot gaulois, mot de rustre,
Mais grâce auquel son nom, à jamais, est illustre !



De Pantagruel Ă  JPhT

Je vous l'avais bien dit : « Merde » est inconvenant. Lisez :
*
D'oĂą sortez vous ces vers ? Dans d'obscures archives
Vous avez déniché, dans un classeur spécieux,
Cet ensemble bancal d'un auteur consciencieux
Qui aligne les pieds en des rimes poussives.
*
OH !
Dans ce grand fatras Ă  la verve d'endives
Je viens de reconnaître un mot bien disgracieux
Que j'ai déjà subi dans vos textes. « Chassieux » !
De chassieux me traitait l'une de vos missives?
*
Ce mot est si médiocre, obscène, inélégant,
Que je ne vois personne assez extravagant
Pour le glisser ainsi dans ce qui semble un acte.
*
C'est donc de vous, Monsieur, ce verbiage vantard ?
Alors, vous voyez bien, ma remarque est exacte :
On suggère la merde, on la laisse au placard.

Pierre de Jamel de Bouses.



De JPhT Ă  Pantagruel

Décidément notre combat est inégal :
J'ai affaire, malheur ! Ă  un furieux primaire
Qui confond chassieux et chiasseux, ma mère !
Lors, brisons lĂ , Monsieur : je ne suis que bancal?

Quant à « cet ensemble bancal d'un auteur consciencieux
Qui aligne les pieds en des rimes poussives.
Dans ce grand fatras à la verve d'endives »,

comme vous dites avec tant d'esprit et de charité (merci pour moi, ça me comble d'aise, vous l'imaginez?) c'est une comédie de 4000 vers commise par votre serviteur et dans laquelle
vous ne sauriez même pas tenir le dernier rôle ! Pensez : ½ vers à dire dans le ton et sans erreur !
Laissez donc vos coordonnées au vestiaire, on vous enverra
pour la couturière ou la générale (à votre choix)
des invitations sans visibilité
Ce qui aura un double avantage :
1) Ca satisfera votre désir voyeur d'agir dans l'ombre,
2) Et ça nous donnera le bonheur de ne pas vous voir.
Ceci étant, puisque vous vous prétendez Djamel Debouzze
(C'est fou, c'est déjà grand et ça ne sait pas écrire son nom !),
Vous devez bien trouver 10? au fond de votre poche de jean pour payer votre place?
A moins que vous ne soyez aussi avare d'argent que d'amabilité?

Cher Monsieur, je vous salue Ă  grand peine



De JPhT Ă  Thomas Sertillanges

Cher ami,

Quelle histoire !
Qui est ce type ? (il devient désagréable, je trouve, mais soyons beau joueur)

Mettre en ligne ? Ca pourrait ĂŞtre rigolo, ce n'est pas Ă  moi d'en juger.
Il ne faudrait pas, alors, que l'on tombe dans l'Ă©change scato Ă  12 pieds !

En tout cas, et suite Ă  votre remarque, je suis en train de regrouper les Ă©changes sur support Word et je vous adresserai le tout une fois que l'un des combattants aura mis un genou Ă  terre.
Ce ne sera pas moi, mais comme le bonhomme (cet olibrius, ce sapajou, cet anacoluthe, ce moule à gaufres, ce?) a l'air de prendre (plus de) plaisir (que moi) à ce petit jeu, ça risque de durer et?de vous bourrer le site !

A très bientôt

JPh



De Thomas Sertillanges Ă  JPhT

Je viens de tout relire, c'est amusant ma foi.
Obtenez un accord, vraiment de bon aloi,
Je publierai bientĂ´t la querelle assassine
Qui me fait bien rire quand sonnent les matines.

Thomas



De Pantagruel Ă  JPhT

Les mots sont différents, c'est pourtant vrai, Monsieur.
Je reprends donc ici ce que l'extrait suggère :

Ce très joli morceau d'une pièce légère
OĂą la rime s'envole en un geste gracieux
Où la beauté des mots vous donne grande envie
D'embrasser tout le reste en un regard gourmand,
De l'Ă©couter chanter d'une oreille ravie,
Ne peut être de vous, Monsieur, assurément ;
Car l'auteur, différent en cela d'un Teytaut
Ayant très peur qu'être trop grossier ne le perde,
Tourne autour du sujet, léger, allegretto,
Mais jamais, non jamais, il n'écrit le mot « merde » !



De JPhT Ă  Pantagruel

Pauvre faiseur de mal ! Tout ! Vous avez tout faux !
Tout est de moi, Monsieur, mais j'ai eu le défaut
De sortir de mes gonds et laisser la dentelle
Devant votre façon toute Pantagruelle.
Fussiez-vous venu visage découvert,
Peut-être eussé-je lors apprécié vos vers,
Malgré le fiel malsain qui vous servait de guide.
Mais alors, patauger dans ce marais fétide,
Un brouillard bien épais pour unique décor,
Ne voir que vos mérites et de l'autre les torts,
C'est bien plus que n'en peut supporter l'honnĂŞte homme !
Et vous vous trouvez bon ?...C'est un peu court, v?

J'arrête là. Je fais maintenant trop d'honneur à votre goût de la
flèche de Parthe gratuite.

J'attends toujours « la solution ».
Vous faisiez autant attendre les filles en boîte, lorsque vous aviez mon âge, Vieux ?
« Accoucher », ça vous dit quelque chose ?

(Vous avez remarqué, peut-être : je pers patience. C'est que j'ai autre chose à faire, moi?)

JPhT



De JPhT Ă  Pantagruel

Ayant les deux yeux de mĂŞme couleur,
Je fais Ă  mon tour l'aveu d'une erreur :
Ne pensez donc point, quand je dis « je pers »
«N'y voit du bleu » : je n'écris qu'en?ver(t)(s)

Mea Culpa

Ci-dessous une série de d bouche-trou dans lesquels vous n'avez qu'à faire votre choix
D d D d D d D d D d d D



De Pantagruel Ă  JPhT

D'accord ; arrĂŞtons lĂ , Jean-Philippe Teytaut.
Je vous dirais aussi : j'ai autre chose Ă  faire !
Mon agressivité n'était pas somnifère :
Je vous ai bien senti répondre ab irato.
*
Sachez le, cher Monsieur : ces jugements rustauds,
Cet esprit : « J'ai raison », ce ton : « Je vocifère »,
Ce plaisir qu'une lâche impunité confère,
Ces vers désobligeants et cet incognito,
*
Ces horreurs, Jean-Philippe Ă©taient plaisanteries.
Je retire illico toutes mes rosseries.
Votre lettre Ă  Roxane est digne de Rostand.
*
Ce que vous Ă©crivez n'appelle que louanges.
Vous avez devant vous un humble pénitent.


Et donnez mon accord Ă  Monsieur Sertillanges?

Signature : illisible



De JPhT Ă  Pantagruel

Quand je parlais tantôt de « lard ou de cochon »?
Un tel revirement d'attitude m'Ă©tonne !
Monsieur Pantagruel m'en balance une tonne,
Puis, pour me réchauffer, me propose un manchon !

Je ne vous cache pas, illisible ronchon,
Qu'à mes sens alertés cette version sonne
Comme un gentil bourdon qui dans l'air frais résonne
Pour dire aux villageois : « C'est l'heure ! Dépêchons !

« Dépêchons d'enterrer ces guerres capulettes,
« Oublions le temps noir des peurs montagulettes,
« Car le temps est venu de la paix entre nous.

« Nous sommes animés d'un même amour de l'iambe ?
« Alors rimons en ch?ur ! Vive les ronds de jambe !
« Et aux pieds de Rostand mettons nous à genoux ! »

(Somme toute, que vous soyez sincère ou persifleur, tout cela vaut mieux
que de me voir porter plainte contre vous pour harcèlement textuel?)

Un mot encore, Cher ami inconnu (puisque vous en devenez un, vrai ou faux ? je ferai le tri plus tard)
(Ab (H)irato est peut-ĂŞtre votre nom latin? ou japonais).
Voici :
De quel accord parlez-vous, concernant Monsieur Sertillanges ?
Nous n'avons jamais évoqué ensemble un quelconque accord?
Je ne crois pas vous avoir demandé quelque chose à ce sujet (?????????)

Signé : JPhT (lisible)



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Ami râblé,

Quintième Livre = suite des aventures complètes de Pantagruel,

Philosophe Ă  la petite semaine de 35 h,
Physicien, ce n'est pas sûr, vu le luxe de détails qu'il prend à ne pas se montrer « physique »,
Moyen rimeur (tu peux compter le nombre de « chevilles qu'il utilise pour faire 12 pieds. A propos de chevilles, il peut se servir en désenflant les siennes)
Mauvais bretteur (car se cachant sous sa cape),
Musicien (c'est bien lui qui parle de péter une durite, pas moi?),
Voyageur aérien (il me vole le droit de parodier ER),
Petit riposteur du tac au tac (il est lent à la détente),
Amant (ça, j'en sais rien, alors je risque).

Ci-joint le manuscrit complet Ă  cette heure.
Ca ne me paraît pas mal qu'on s'arrête là : ça fait un tout cohérent, qu'en penses-tu ?
Deux remarques toutefois :

1) à ce stade, je ne connais toujours pas « la solution ». Quel pantin, ce type !
2) j'ai demandé ce matin par mail séparé l'accord de Thomas Sertillanges, (tu as dû avoir copie), précisant qu'il me faudrait obtenir préalablement celui de Pantagruel. Or, CE DERNIER (des cons) ME DONNE L'ACCORD EN QUESTION (cf. ses tout derniers vers) ALORS MÊME QUE JE NE LUI AI PAS ENCORE DEMANDÉ, ET QUE JE N'AI PAS MËME ÉVOQUÉ AVEC LUI L'ÉVENTUALITÉ D'UNE QUELCONQUE « PUBLICATION » !!!
QU'EST-CE QUE C'EST QUE CE TOUR DE CORNECUL ???????

JPh



De Pantagruel Ă  JPhT!!!!!!

L'ensemble n'est pas mal, en effet. Ça fait un tout assez cohérent.
Il y a effectivement un mystère sur cet histoire d'accord, , mais comme tous les mystères, il finira par s'éclaircir.

JD



De JPhT Ă  Jacques Drukker

Espèce de :

- Philosophe Ă  la petite semaine de 35 h !!!!!!!!!!!!!!!
- Physicien, ce n'est pas sûr, vu le luxe de détails que tu as pris à ne pas te montrer « physique » !!!!!!!!!
- Moyen rimeur (tu peux compter le nombre de « chevilles que tu utilises pour faire 12 pieds. A propos de chevilles, tu peux te servir en désenflant les tiennes)
- Mauvais bretteur (car te cachant sous ta cape) !!!!!!!!!
- Musicien (c'est bien toi qui parles de péter une durite, pas moi?) !!!!!!!!!
- Voyageur aérien (tu me voles le droit de parodier ER !!!!!!!!
- Petit riposteur du tac au tac (tu es lent à la détente) !!!!!!!!
- Amant (ça, j'en sais rien, alors je risque quand même)


AH, J'AI MARCHÉ ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


FIN DES HOSTILITÉS


BONUS


De Jacques Drukker Ă  JPhT

Tu as couru, mon cousin. Sans rancune ? Dis, j'espère qu'on va être publié sur le web, au moins les meilleures parties (si elles s'imbriquent bien)



De JPhT Ă  ce Jacques Drukker

Mon salaud, tu peux te vanter de m'avoir fait la plus belle blague de toute ma chienne d'existence !
Sans ta bévue (volontaire ?) sur l'accord, j'étais prêt à continuer encore des jours et des jours, ma première furieuse impatience passée !
BRAVO, je ne dis que ça.
Et puis ça a eu un avantage : comme un con, je suis venu confier à mon cher cousin ce que je pensais de mon bourreau ! Au moins comme ça, tu le sais !

Je t'avouerai que je suis resté prostré, assommé pendant 10 mn au bas mot, incapable de réagir.

Mon plus grand regret : que Pantagruel n'existe pas (en dehors de toi). Je l'avais imaginé, lui avais donné une gueule de bandit, le couteau entre les dents? J'avoue que j'avais hâte de connaître ce type.
Et je me disais : il en existe donc un autre que Jacques capable de dialoguer en vers (certains nuls, d'autres top, tel le sonnet : « égratignez Hugo, Duval, Voltaire? mais pas Edmond ») à ce rythme-là !? Super. A part qu'à un moment ce con-là s'est montré incapable de se faire jouir ! T'es d'accord ?! Evidemment, je comprends pourquoi maintenant, mais quand on ne VEUT pas voir?

Je vais mettre T. S. dans la boucle : il va plutôt se marrer, j'espère.

Embrasse Madame, fumier unique.

Et MERCI

Ton cousin


De Jacques Drukker Ă  JPhT

Le plus extraordinaire de l'ensemble, que je ne pouvais pas prévoir au début, c'est bien que tu m'aies pris à témoin de toute l'affaire? Dès lors, ça devenait plus que jouissif, mais il fallait arrêter rapidement la plaisanterie qui aurait pu devenir douloureuse pour toi ! Tu m'as tendu la perche en me disant : arrêtons là. Et j'ai cherché comment te faire comprendre sans te dire. D'où le « Et donnez mon accord etc. » (coquille, je voulais en fait mettre « et donne mon...), et ta stupéfaction : tu vois le problème, et pas la solution !!

Ta cousine, qui a lu tout notre échange d'un seul trait, était écroulée.
Tu me tiens au courant, bien sur, des discussions avec M. Sertillanges.

Bises et Ă  bientĂ´t.

J. (ex P.)


Et le M. Sertillanges, en question...

Nous en étions bien sûrs : il faudra un vaincu,
L'un des deux en mourra, ou en sera cocu.
Eh non ! Ils sont vivants les héros rimailleurs
Qui ont bien fait plaisir aux bons amis rieurs !

Pour notre ami Rostand et ce cher Cyrano,
C'est, en vers et en verve, un bien joli cadeau !





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FRANCE


  Auteur

Jean-Philippe Teytaut

Jean-Philippe Teytaut

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»  L'intégrale de la "Lettre à Roxane"


Publié le 26 / 03 / 2007.


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